MediaPort Contacts Aide English Recherche Page precedente Sommaire Page Suivante

TABLES RONDES 1997


Mercredi 19 février

14h30 à 18h30

Traduction simultanée en anglais et en français

Organisée en collaboration avec le Conseil de l'ordre des architectes de Monaco, l'Institut Horta-Architecture et Prospective et la revue "ARCA".

TRANS ARCHITECTURE : une exposition regroupant le travail de douze architectes

Introduction :

En 1995, lors de la première rencontre, il y a eu la découverte d'un monde d'Architecture créée par denouvelles images. Etait-ce un nouveau monde ou un reflet plus ou moins fidèle d'une nouvelle pratique ?

Chacun parlait de ses découvertes (Sabine Porada pour << esquisse >>) de ses expériences (Dominique Perraut -Pablo Gil pour la TGB) de ses sensations(A. Sarfatti Architecte). Force était de constater que les images numériques étaient rentrées dans l'espace architectural et architecturé. Comment pouvions nous concevoir un nouveau mode de fonctionnement et un bouleversement digne d'intérêt pour nos futurs projets ?

En 1996, lors de la 2ème rencontre,il y a eu la confirmation de cette existence .

Mais, déjà pointe le doute. Par le biais d'interviews de 10 architectes célèbres, il est apparu très vite que ces techniques, loin de faire l'unanimité, bien au contraire, provoquaient la peur d'un monde trop factice ou irréel.

Par crainte de ne pas pouvoir maîtriser ces nouvelles images ou de ne pas les lire et les comprendre, les architectures effectuaient un rejet plus ou moins conscient en reléguant ce qui pouvaient s'annoncer comme un nouveau monde à un faux monde.

Une expérience d'un travail à distance entre Arch (Monaco) et Eric Owen Moss (Los Angeles) laissait présager l'ouverture vers un nouvel espace de travail sans porte ni frontière, permissif et libre de toute contrainte de distances.

Le débat s'élargissait enfin et ne se concentrait plus sur le seul sujet de la représentation !

Le 19 février 1997 , le débat se veut encore plus ouvert et riche. Fort de sa jeune expérience, l'architecte doit passer le stade supérieur vis-à-vis de ses rapports avec l'image de synthèse. Oublier ses premières frayeurs pour laisser place à une curiosité positive, oublier son ego intellectuel pour laisser place à une vraie approche, il faut qu'il adapte son travail auxnouvelles techniques numériques et s'approprie ces nouvelles images car le futur monde leur appartient.

Les sujets abordés lors de ces après-midi aideront chacun de nous à créer cette démarche .

Navigation virtuelle dans la future digue de Monaco :

Aujourd'hui, les techniques issues des domaines dela simulation et de la réalité virtuelle permettent de franchir une étape supplémentaire, il est dorénavant possible de se déplacer de manière libre et interactive dans une scène totalement créée en image de synthèse de très haute qualité, l'utilisateur pilote ainsi en temps réel comme un simulateur, en se mettant à la place d'un usager ou d'un riverain du projet d'aménagement.

Les maquettes virtuelles interactives constituent un nouvel outil de la communication et de concertation destiné plus particulièrement à :

* convaincre les intervenants de la validité de la solution retenue et de la bonne prise en compte des contraintes associées (visuelles et sonores).

* étudier et évaluer techniquement le projet

* aider à l'étude des aménagements associés

* donner un impact médiatique au projet Intervenant :

* société VSM Marseille

Présentation du CD ROM du futur centre des congrés de Monaco :

A la demande de l'office du Tourisme de la Principauté de Monaco, le projet du futur centre des Congrès est actuellement modélisé pour apparaître sous la forme d'un CD ROM destiné à un public professionnel. Ces derniers pourront se faire une idée précise du futur bâtiment par le biais d'image de synthèse et de promenades interactives à l'intérieur de celui-ci. Par des techniques infographistes comme le QuicktimeTM VR, chacun pourra appréhender chaque espace et chaque lieu, avant même que ceux-ci soient effectivement réalisés. Outil commercial mais aussi outil de vérification pour les Architectes, ce CD ROM confirmera l'intérêt des images numériques pour la conception et la promotion.

Intervenant :

* Pixel 3D et images numériques.

Les architectes et Internet :

A la suite de recherches sur le Web, plusieurs sites existants seront présentés

* au service des Architectes : qui, comment, sélection des meilleurs books d'Architectes

* les institutions : par exemple présence et rôle des écoles ou des instituts sur le Net

* les villes digitales : sites, projets, études repérées dans le monde

Pourquoi le réseau fascine et en quoi est-il porteur d'un fol espoir de liberté absolue. Comment le monde des architectes et compartimenté peut-il envisager l'investir et pourquoi ?

Intervenant :

* Francis Soler architecte du centre de rencontres internationales Paris-Ministère de la Culture

Il est toujours intéressant de laisser parler un architecte et l'entendre s'exprimer sur son rapport quotidien avec les images numériques : comment les perçoit-il et comment s'en sert-il ?

Les nouvelles technologies de l'intelligence architecturale

Intervenant :

* Archi média Fiona Meadows & Frédéric Nantois

Les nouvelles technologies se généralisent tant dans leur diffusion en terme de produits qu'en terme de modèles influençant nos façons de penser la société.

Comment aujourd'hui, en tant qu'architecte, peut-on intégrer ces technologies à la conception architecturale dans une approche globale ? C'est à dire comment peut-on penser les implications des nouvelles technologies dans la conception de l'espace en tant qu'outils d'élaboration et de médiatisation mais aussi en tant que concepts théoriques et que notions opératoires du projet architectural ?

Les nouvelles technologies sont bien plus que des outils plus complets et complexes de représentation du projet. Précisément, elles permettent de penser différemment l'information et plus généralement la communication. En ce sens, elles viennent en complément des techniques actuelles de représentation et de médiatisation du projet architectural. Mais parce qu'elles renouvellent les processus de communication traditionnels (hypothèse d'une << révolution numérique >> succédant à la révolution de l'écriture), c'est l'ensemble des relations collectives, des modèles d'organisation des pratiques sociales, ainsi que leur spatialisation, qui en sont affectés (passage d'une conception hiérarchique des relations à une pensée réticulaire des interactions).

Alors que les crises multiples de l'espace urbain illustrent l'incapacité à faire communiquer celui-ci (la ville étant pourtant par la proximité qu'elle offre le lieu privilégié des échanges), et que de nouveaux espaces parallèles émergent (le Cyberespace) avec la promesse d'une << démocratie >>, le nouvel objectif de l'architecte doit être de savoir saisir la portée des changements de pensée que les nouvelles technologies de la communication impliquent et de proposer dans la conception architecturale des voies qui ouvrent l'espace à ces mutations, tout en réintégrant l'individu au processus collectif que devrait être la production de l'espace.


Mercredi 19 février

15h00 à 18h00

Traduction simultanée en anglais et en français

organisée en collaboration avec

PUBLIC-PRIVÉ : quel accès à l'information en ligne ?

De plus en plus, le contenu de l'information et son prix sont au coeur de la philosophie de développement d'Internet.

Modérateur :


<<The craft>>
Kelley Ray - Sony Pictures Imageworks
(Etats-Unis / USA)


Jeudi 20 février

10h00 à 18h00

traduction simultanée en anglais et en français

organisée en collaboration avec

CINEMA ET IMAGES NUMERIQUES

L'émergence des techniques numériques modifie de façon toujours plus sensible les pratiques cinématographiques. Effets spéciaux spectaculaires, trucages "invisibles", effets impossibles à réaliser par les techniques traditionnelles... la gamme des possibilités ouvertes par le numérique semble illimitée.

Pour la troisième année consécutive, Imagina et le Centre National de la Cinématographie proposent, avec la collaboration de la Procirep et du "Film français", une journée spécifiquement consacrée au cinéma.

Ouverture par

* Michel Romand-Monnier, directeur de l'audiovisuel et des industries multimedia, CNC

10h00 - 12h30

Première session

Nouvelles techniques, nouvelles oeuvres ?

Le développement des techniques numériques pose la question de l'émergence éventuelle de nouveaux types d'oeuvres cinématographiques.
Dans cette perspective, le projet "Dans la cage de verre", porté par la société Momento !, envisage un ambitieux dispositif technologique devant aboutir à un film de long métrage en 35 mm, réalisé à partir des archives vidéo du procès Eichmann, dont les images seront "retravaillées" par une caméra virtuelle.

Intervenants :

* Eyal Sivan,

réalisateur et producteur délégué, Momento ! (France).

* Rony Brauman, scénariste (France).

* Christian Guillon,

responsable des effets spéciaux, Ex Machina (France).

* Harald Lehmann, Optical Art (Allemagne).

Modérateur :

* René Broca, journaliste.

A l'issue de cette étude de cas, seront projetés des extraits du dernier film de Chris Marker, "Level Five". Ce long métrage, entièrement conçu en numérique, depuis l'élaboration du scénario jusqu'au montage final, ouvre-t-il la voie au "home studio" cinématographique ?

Présentation par

* Raphael Romero, producteur, Argos films (France).

14h30 - 16h00

Deuxième session

De l'importance de la préproduction

La mise en oeuvre des techniques numériques exige, dès la phase de préproduction, une collaboration accrue entre scénariste, producteur, réalisateur et prestataire de services. Comment organiser cette collaboration ? Les intervenants apporteront des éléments de réponse issus de leurs plus récentes expériences et illustrés d'extraits significatifs des films auxquels ils ont apporté leur concours.

Intervenants :

* Enki Bilal,

auteur et réalisateur de "Tykho Moon" (France).

* Stéphane Bidault,

responsable des effets spéciaux de "Tykho Moon" (France).

* François Fries, producteur des "Mille merveilles de l'univers", La Compagnie des Images (France).

* Jean-Michel Roux, auteur et réalisateur des "Mille merveilles de l'univers" (France).

* François Vagnon, superviseur des effets spéciaux,

Excalibur (France).

Modérateur :

* Sophie Dacbert, "Le Film français".

16h00 - 17h30

Troisième session

Nouveaux métiers, formations nouvelles ?

Cette dernière session examinera les nouveaux savoir-faire requis par ces nouvelles techniques : métiers nouveaux ou nouvelles compétences pour des métiers déjà existants ?

Dans cette perspective seront abordées les questions relatives à la formation. Comment les écoles de cinéma prennent-elles en compte ces nouveaux outils ?
En confrontant leurs expériences, elles permettront de dessiner le profil du professionnel de demain.

Intervenants :

* Jean-Marie Vivès, matte-painter (France).

* Bruno Maillard, truquiste (France).

* Michel Amathieu, chef opérateur (France).

* Dan Weil, chef décorateur (France).

* Francine Fayolle-Lévy,

Ecole nationale Louis Lumière (France).

* Alain Monclin, FEMIS (France).

* Philippe Soero, INA (France).

Modérateur :

* Jacques Peyrache,

directeur général, Medialab (France)


<<Le Dobermann>>
film de Jan Kounen &endash; Eric Caro / Sygma / Mac Guff Ligne
(France)

10h00-13h00

DE LA SYNTHÈSE SONORE A LA MULTIDIFFUSION

Organisée en collaboration avec la collaboration de la CST, l'AES et EUPHONIA

Pour la première fois Imagina en collaboration avec la CST, l'AES et Euphonia organise une table ronde centrée sur les problèmes que pose le son associé à l'image de synthèse.

Le but de celle-ci est de faire connaître et mettre à la disposition des créateurs de mondes virtuels, les outils récents, ainsi que les axes de développements futurs, permettant le traitement et la diffusion des sons 3D de plus de plus en nécessaires à l'image.

Cécile Leprado et Michel Fano aborderont une nouvelle approche artistique de la production et post-production des sons de synthèse, liée aux nouvelles technologies.

Sur un plan plus psycho-acoustique, Soren Bech, à l'issue de huit années de travaux, analysera les interactions perceptives entre le son et l'image, tandis que Bruno Suner parlera des nouvelles techniques d'acoustiques virtuelles, ouvrant la voie à la spatialisation des sons en temps réel, de l'enregistrement à la diffusion.

Un nouveau casque permettant une restitution spatiale en 3D sera présenté par Florian Konig et pourrait aboutir à des applications très intéressantes avec le visio casque.

Durand Begault, chargé d'études auprès de la Nasa, traitera pour sa part, de nouvelles perspectives de communications en espace sonore 3D pour des applications multimédia et sur Internet.

Enfin, le système de multidiffusion tout à fait original développé spécialement pour les Prix Pixel-Ina par Patrick Thévenot (responsable du laboratoire d'acoustique au sein de la formation professionnelle de l'Ina), fera l'objet d'une présentation et d'une analyse détaillée. En particulier, sa compatibilité totale aux différents standards actuels de difffusions (mono, stéréo et dolby-suround) sera examinée.

Cette session de travail sera étayée par des démonstrations et illustrations sonores.

Modérateur :


Jeudi 20 février

15h00 à 18h00

traduction simultanée en anglais et en français

organisée en collaboration avec la SACD

(Société des auteurs et compositeurs dramatiques)

INTERNET, RÉSEAUX ET DROITS D'AUTEURS :

Quelles responsabilités, quels responsables ?

Les règles de la vie sociale, conçues pour le monde "réel" et "physique", sont-elles toujours adaptées pour régir les nouveaux espaces "communautaires" et "virtuels" des réseaux ?

L'équilibre traditionnel entre la protection de la création par le droit d'auteur et l'accès à la culture est-il remis en cause par les nouveaux modes numériques de communication ?

Entre les positions extrémistes des uns, prônant une liberté totale sur les réseaux, et des autres affichant une volonté de tout contrôler, des solutions médianes doivent être mises en place permettant la diffusion des oeuvres sans pour autant nier les droits des créateurs.

Il est utile d'interroger le droit d'auteur actuel, qui apporte déjà des réponses concrètes, trop souvent méconnues, et de réfléchir aux évolutions souhaitables du droit : redéfinition de la frontière entre le licite et l'illicite, mise en place des systèmes d'identification, rôle des sociétés d'auteurs, définition des responsabilités ?

Plus particulièrement, le problème de la respon-sabilité ne doit-il pas être posé en des termes spécifiques sur les réseaux ?

Et qui est responsable de la diffusion d'une oeuvre sans autorisation de son auteur : l'auteur des " pages ", le service qui héberge ces pages,le fournisseur du service, les utilisateurs ?

Au cours de l'année 1996, les premières décisions de justice ont été rendues à propos du droit d'auteur sur Internet, signe d'une nouvelle phase du développement du réseau vers le grand public.

A cette étape cruciale pour la définition du cadre du droit d'auteur pour l'avenir, cette table ronde permettra de faire le point de la situation, de confronter les points de vue des auteurs, des éditeurs, et des utilisateurs des oeuvres, et d'esquisser les réponses concrètes envisageables.

Comité de Programme

René Broca,journaliste

Agnès Chaniolleau, SACD

Jean-Pierre Dalbera, Ministère de la Culture

Odile Fillion, réalisatrice

Fabrice Gaillard, INA

Frédéric Génin, architecte

Alain Gresh, Le Monde Diplomatique

Pierre Hénon, INA

Christian Jacquemart, journaliste

Norbert Hillaire, Ministère de la Culture

Louis Laborelli, INA

Sally Jane Norman, historienne du spectacle de l'art.

Geneviève Pichon, INA

Philippe Quéau, UNESCO

Claude Schiffmann, CNC

Marie-Luce Viaud, INA

Pascal Vuysltecker, INA

InVitro.jpeg
<<In vitro>>
Sebastien Linage
Ecal-Usine 1996
(Suisse / Switzerland)


Vendredi 21 février

10h00 à 13h00

Traduction simultanée en anglais et en français

organisée en collaboration avec

LES ARTS EN RÉSEAUX

On peut considérer le problème de la création artistique sur l'Internet sous deux aspects :

Dans un cas, Internet procède des "fins" et des intentions de l'artiste, il devient le thème et la matière de l'oeuvre, dans l'autre, il n'est qu'un moyen.

Chacun sent bien pourtant que cette partition n'est pas satisfaisante : qu'entre création et diffusion, entre message et médium, il y va aujourd'hui (mais cela n'est pas nouveau) d'un autre rapport, rendu plus évident encore par le fait que l'ordinateur est une machine de feed-back, qui rétroagit sur le plan de l'imagination technique de l'artiste et ouvre à celle-ci des possibilités insoupçonnées au départ par l'artiste lui-même. Ces interactions entre le cerveau humain et le système informatique contribuent à lever la vieille opposition entre l'idée et la technique, celle-ci devenant à son tour, avec les technologies numériques, cosa mentale, ou machine de pensée.

C'est dans cette perspective générale des mutations de l'art et des technosciences que l'utilisation de l'Internet dans le champ artistique doit être posée comme en attestent de nombreuses expériences récentes. L'Internet serait en ce sens cette réalisation d'un art auquel n'ont cessé de rêver les avant-gardes de ce siècle, cette forme de "sculpture sociale" à laquelle rêvait, par exemple, un artiste comme Joseph Beuys.

Cette table ronde tentera de faire un état des lieux de la situation actuelle en ce qui concerne l'art et les réseaux.

Modérateur :


Un film de JerzyKular / copyright : Toshiba & ExMachina (France)
Madracers.jpeg <<Madracers>>

10h00-13h00

CRÉER DES LUMIÈRES DE CINÉMA DANS DES DÉCORS VIRTUELS

Organisée en collaboration avec L'AFC et la SOCIÉTÉ DUBOI

Pour créer un grand événement, il faut être deux. D'une réflexion commune au sein de l'Association Française des Directeurs de la Photographie Cinématographique l'A.F.C., est née le désir d'appréhender les nouvelles technologies comme autant d'outils nouveaux à la disposition des créateurs, venant s'ajouter à ceux déjà existants depuis la naissance du cinéma.
De la rencontre de l'A.F.C. et de la société Duboi, membre associé, et spécialisée dans les effets spéciaux numériques à destination du cinéma et de la publicité, est né le projet qu'un décor créé en image de synthèse soit éclairé par des directeurs de la photographie. Nous voulons établir un dialogue entre deux mondes qui ne se connaissent pas suffisamment, les directeurs de la photographie et les infographistes, l'image réelle et l'image de synthèse. Duboi a modélisé un décor créé par Guy-Claude François, décorateur de cinéma. Des directeurs de la photographie, en collaboration étroite avec l'infographiste, mettront en lumière ce décor avec leur expérience et la même attention qu'ils portent à un décor de plateau. Deux séances de travail auront lieu pendant Imagina 97. Elles auront lieu sur une station Onyx (8 processeurs 250 Méga Hz, 530 Mo de mémoire RAM) et le logiciel Alias.

Comment obtenir le résultat souhaité à partir des outils à disposition?

Quel langage va apparaître de cette rencontre? (partage de la culture de l'image)

Peut-on imaginer que de nouveaux métiers dérivé des métiers traditionnels apparaissent à la fusion de ces deux mondes ?

Participants

---------------------------------- MediaPort Contacts Aide English Recherche Page precedente Sommaire Page Suivante ---------------------------------- [Institut National de l'Audiovisuel] [Sites et Contact.] [Aide et FAQ] [English] [Recherche en texte integral.]
© 1998 Institut National de l'Audiovisuel / Commentaires et questions :
Aspect contenu / Aspect technique
Page modifiée le: 12/12/97